
Pourquoi ce bois, et pourquoi fendu. Tout ce qui fait la durabilité d'une couverture centenaire.
« Le bois fendu repousse l'eau. Le bois scié la boit. »

Fendre suit le fil naturel du bois et laisse les fibres intactes : l'eau glisse. Scier les tranche, et l'eau s'infiltre. C'est toute la différence entre une toiture qui vieillit et une toiture qui pourrit.
Chaque billoux de 33 cm est fendu sur quartier, puis purgé de son aubier. Seul le duramen, durable, part en couverture.
Les fibres restent intactes : l'eau glisse le long du fil et ne pénètre pas le bois.
Cernes perpendiculaires aux faces : pas de gonflement, pas de déformation dans le temps.
Le châtaignier pousse en 20 ans. Sylviculture raisonnée, pas d'extraction, pas de carrière.
Ne casse ni au transport, ni au gel, ni à la tempête. Aucun remplacement à prévoir.
Riche en tanins, il résiste à l'eau, au gel, au soleil et aux insectes, sans traitement.
Le bois ne conduit ni le chaud ni le froid : régulateur thermique naturel en toiture.
Riche en tanins, le châtaignier est classé en durabilité 2 (NF EN 350) : il résiste aux champignons et aux insectes sans le moindre traitement. Posé dans les règles et bien ventilé, il dépasse le siècle.

Fraîchement posé, le châtaignier offre des tons chauds, miel à brun-doré. Sous l'effet des UV et de la pluie, il vire en quelques mois vers un gris argenté profond, sans rien perdre de ses qualités.
Cette patine n'est pas un défaut : c'est la marque du temps sur un matériau noble, le même gris que l'on admire sur les toitures centenaires.
Conformité & engagements
Reconnu matériau patrimonial par les Architectes des Bâtiments de France. Documentation technique disponible pour vos dossiers.
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